Les D'jhis

Une D'jhi

 

 

Les D’jhis tiennent un rôle dans l’histoire du monde mais vous n’en croiserez aucun dans le jeu, si l’on excepte les Démons D’jhis (monstres créés par les Féaux à partir de cadavres de D’jhis). Jusqu’ici, ils n’ont pas trouvé le chemin des Îlots Centraux.


Les D’jhis sont d’aspect humanoïde mais ont de larges et grandes oreilles pointues et mobiles sur le sommet du crâne. Le nez, assez petit et retroussé, se soulève quand ils reniflent l’air. Les yeux, quelque peu bridés, ont des pupilles félines et une teinte foncée qui se pare parfois d’une lueur orangée. Quant aux cheveux, ils ressemblent plus à une crinière qu’à autre chose, de couleur noire, brune ou rousse.
Les D’jhis ont des intuitions et des réflexes surprenants. Leur ouïe et leur odorat sont surdéveloppés, leurs yeux voient parfaitement même à la seule clarté des étoiles. Ils peuvent courir à des vitesses prodigieuses mais préfèrent cependant chevaucher. L’amour des chevaux tient en effet une place importante dans la société D’jhi, et toute guerrière se doit d’avoir le sien.

La société D’jhi est très majoritairement composée de femmes. Ceci explique que les D’jhis ne connaissent pas le mariage, les mâles étant partagés. Les femmes D’jhis ont heureusement la particularité d’être interfécondes avec quelques autres races, l’enfant étant toujours un D’jhi. Ceci est la source d’intenses relations diplomatiques avec les Eldorians.

Les D’jhis sont dirigés par une reine élue. Aux femmes l’exclusivité du pouvoir politique et des arts nobles de la chasse et de la guerre. Les privilèges des hommes se réduisent à l’exercice de la justice et de talents artistiques. Ils sont aussi chargés de l’entretien de la cité et des chevaux (mais ils ne les montent pas). Quelques uns se spécialisent dans la connaissance, et peuvent devenir des herboristes réputés.

Les D’jhis disent descendre d’une race mythique, les Félins. Mi-humains, mi-chats sauvages, ceux-ci vivaient dans un immense royaume forestier et faisaient naître peur et respect chez leurs voisins directs. Ces chasseurs nocturnes vivaient de manière très libre et peu formelle.
L’Âge d’Or prit fin quand une coalition de peuples voisins détruisit le royaume. Les survivants se réunirent alors dans ce que les D’jhis appellent le « Conseil du Grand Choix ». Ils décidèrent de se séparer et d’aller dans diverses directions, pour fonder de nouveaux pays Félins mieux organisés. L’un des groupes découvrit les Landes Eternelles et leurs grandes steppes occidentales, où les attendaient des êtres alliant grâce, force et rapidité : les chevaux.

Les D’jhis invoquent ce passé mythique quand ils vous expliquent que la liberté et le choix de décider de sa vie sont les valeurs primordiales de leur société.
La liberté constitue un principe fondateur de toute chose, qui enlève toute idée de prédestination ou de destin. Tout D’jhi est libre de diriger sa vie et ses actions comme il l’entend, dans la mesure des règles de la société.
Même à sa mort, un D’jhi choisit librement son devenir. Soit il décide de revenir sur terre sous la forme d’un véritable animal félin (il connaîtra alors la liberté de mouvement total, la sauvagerie pure, un monde animal où aucune forme de société n’existe), soit il décide de se laisser aller vers le monde supérieur, dans lequel ses ancêtres Félins vivent dans un continuel âge d’or, immortels. Les seules divinités D’jhis sont d’ailleurs les héros Félins d’antan.