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 Sujet du message: Lloegr
MessagePublié: 17 Juin 2006, 13:54 
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Je m’appelle Lloegr. Je viens des montagnes de Niflheim, du clan de la Roue. En fait je suis un réfugié. Je suis arrivé récemment dans les Landes, avec mes parents.

Les Orcs du pays noir nous ont toujours harcelé. Mais depuis quelques années, ils ont lancé des grandes offensives, de mieux en mieux organisées. La Confrérie naine nous a alors confié la défense de la passe. Mais, le clan de la Roue était un petit clan d’artisans, mineurs, forgerons, joailliers surtout… Nous avions des guerriers parmi nous évidemment, mais juste ce qu’il fallait pour repousser les animaux les plus sauvages et les petits raids orcs. Ils nous ont usé, éliminé un par un. Notre clan a été tué à petit feu. Jour après jour, nuit après nuit.
La Confrérie, en proie aux attaques d’envergure de ces sales peaux vertes, n’a pas pu nous aider.

Finalement, notre chef et nos plus valeureux guerriers sont tombés dans une embuscade alors qu’ils cherchaient à repérer l’avancée des Orcs pour prévoir leur prochaine attaque. Surpris par la violence du combat, ils se sont repliés. Nous avons pu récupéré les corps, évitant à ces braves le déshonneur de ne pas avoir de sépulture et de rester aux mains de ces saletés d’Orcs ! Mais, pendant les cérémonies funèbres, qui chez nous durent plusieurs semaines, cet engeance est arrivée jusqu’à l’entrée principale de nos cavernes. Nous avons eu le plus grand mal à les repousser. C’était mon premier combat… Alors, en pleine nuit, les Anciens ont convoqué le clan… enfin ce qu’il en restait. Très rapidement, la décision a été prise de quitter nos montagnes. Le désespoir et la tristesse au cœur.

En quelques heures, nous avions bouclé nos bagages et miné les cavernes. Tout s’est effondré lorsque le dernier d’entre nous est sorti. Nous avions tout perdu, ou presque, mais au moins nos morts seraient en paix. Pour la première et unique fois, j’ai vu les Anciens, et d’autres, pleurer…





Après plusieurs semaines de voyages, nous avons entendu parler des Landes Eternelles. Nous avons décidé d’embarquer. Mais, je l’ignorais encore, la malignité des Landes s’exerce jusqu’au large de ses côtes. Les tempêtes et les récifs ont séparé les navires qui nous transportaient. Le nôtre a coulé près du rivage. Par chance, mi-pataugeant, mi-nageant, mes parents et moi avons réussi à sauver notre coffre, quelques vivres, des outils…
Nous ignorions tout de ces contrées, mais du moment qu’il n’y avait pas d’Orcs… Nous ne savions même pas qu’il existait une communauté naine dans ce pays.





Peu à peu, notre situation semblait s’améliorer. Mes parents, à force de troc et de petits travaux d’orfèvrerie ou de forge, avaient réussi à acheter un chariot. En partant explorer les Landes, nous espérions retrouver d’autres membres du clan de la Roue. Ou à défaut trouver un endroit où nous installer qui nous rappellerait nos chères montagnes. Le drame est alors arrivé.

Dans une contrée sauvage, j’ai appris depuis qu’il s’agit du Kilaran, un cyclope nous a attaqué. Ma mère, qui menait l’attelage, est morte sur le coup sans avoir le temps de réagir. Mon père a tenté de se défendre, mais peu habitué au combat, surtout contre ce monstre, il n’a pas pu éviter les coups. Excité, le cyclope les a massacré, il a tout saccagé. Au point de m’oublier. J’ai vu brisé, éparpillé des chefs-d’œuvre d’orfèvrerie et d’armurerie naine. Certains vieux de plusieurs générations.
Un jour, il faudra que je parte à leur recherche. Ou que je devienne un des meilleurs artisans des Landes.
Car si cruelles qu’elles soient, si dure que la vie puisse parfois y être, les Landes me charment. Malgré mes malheurs, je n’ai plus envie des les quitter. Je ne pourrai pas les vaincre. Je ne veux pas les vaincre. Mais, je veux essayer de les comprendre… et peut-être, un jour les apprivoiser…


Dernière édition par Lloegr le 13 Juil 2006, 10:25, édité 1 fois.

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MessagePublié: 17 Juin 2006, 17:49 
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Inscrit(e) le : 10 Juin 2006, 14:04
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Il m'est arrivé la même histoire,ou a l'époque,je demeuré encore à nord-thyl,personne,même les grands sages,ne savez pas ce qu'il y avait au-delas des frontiéres de nord-thyl.Un beau jour d'été,des knaah,force des ténébres,envahirent notre contrée,transformant lapin en diable et cerf en cyclope.Ce fut le chaos,chaque soir,1,2 puis 3 homme mourraient,assassiné par ces knaah.Les grand sage convoqua la troupe,donna leurs ordres,vite fais.Les guérriers,devaient repoussés l'ennemi,femmes et enfants,devait partir a bord du "nain courageux" un titan a trois mâts.Pour arriver a l'île du trépont,une contrée mystérieuse,qui rengorge beaucoup de secret....


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MessagePublié: 20 Août 2006, 03:38 
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Inscrit(e) le : 21 Avr 2006, 16:43
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Je n’aime pas les Elfes.
Non. Je ne les aime pas. Non mais, tu les as vu ces… ces grands… enfin ces longues-jambes, quoi ! Tout en longueur, tout en hauteur ! Des jambes qui n’en finissent pas, des bras et des coudes qui cognent partout et tout le temps… Comment peuvent-ils encore travailler dans les mines ? Les pauvres…
Etant si grands, comment peuvent-ils sentir la Terre ? Ils sentent l’Air, sa douceur ou sa violence, ses chants multiples, si semblables et si différents. Mais comment sentir la Terre, dont nous sortons, nous les Nains ? Comment sentir les relations si subtiles qu’elle entretient avec l’Air ?

Et puis, cette nuit j’ai rêvé. Un cauchemar en fait. J’étais revenu à Kharâad-ar-Dur. Argun Pied-d’arbre, notre chef, était encore vivant. Plusieurs des nôtres étaient déjà tombés sous les coups des Orcs.
« Eh, bien ! Parles ! » lançait Argun à Kaer Tal, notre messager. Epuisé, encore couvert de poussière, blessé, il revenait des vallées. La Confrérie naine ne pouvant nous aider, le chef et les Anciens s’étaient résignés à demander de l’aide aux Elfes. Ou au moins à les prévenir, qu’ils préparent leur défense…

« Ce qui se passe dans les montagnes ne nous intéresse pas ! »

Dans la pénombre des cavernes, on se serait cru dans une tombe. Il y eut un silence. Puis des cris, des cris de colère et de rage. « Qu’Hamal les maudisse ! » hurla quelqu’un dans la confusion. Le calme finit par revenir.
« Ils ne m’ont même pas reçu. Je n’ai pas été maltraité, mais je n’ai rencontré qu’un héraut. C’est la réponse qu’il m’a transmise… » Après un instant de réflexion, Kaer Tal reprit : « Il avait l’air gêné. »
Dans la suite de mon rêve, les Peaux vertes attaquaient. Brusquement, ils surgissaient des couloirs, sortant même des rochers, massacrant sans relâche, tuant et mutilant sans mesure aux milieux des cris de terreur et de leurs rires. J’ai vu mon père mourir, plusieurs fois, ma mère décapitée se promenait en pleurant. Ses lèvres bougeaient comme si elle priait. Mais je n’entendais rien. Moi-même, j’avais l’impression d’être englué, de ne pouvoir bouger qu’au ralenti. Sans pouvoir rien faire pour aider ma famille ou mes amis. Invisible pour les vivants, mais vu des morts.

Je me suis réveillé. Le feu était éteint. Balaïdaïme dormait. J’entendais à peine sa respiration, calme, lente. L’aube pointait. Le désert bruissait avant les grandes chaleurs de la journée.

Plus tard, dans la journée, j’ai repensé à mon rêve et à Ann O’Dewhan. C’est un Elfe. Malgré mes doutes la première fois que je l’ai rencontré, il est devenu mon mentor au sein du culte de l’Air. Il veut devenir alchimiste. Je le croise de temps en temps. Il est toujours égal à lui-même. Calme, travailleur, fidèle à son élève. Je crois même que c’est que j’apprécie le plus chez lui. Il y des fois où je me dis que c’est lui que j’apprécie tout simplement. Tout Elfe qu’il soit…

J’ai repensé à Karizar. Il disait qu’il ne fallait pas toujours rejeté tous les Elfes. Qu’il y avait des exceptions. Même si elles étaient rares. C’était il y a longtemps, chez Reca. Nous avions discuté jusque tard dans la nuit. Je ne l’ai pas revu depuis. Au point que je me demande si cette conversation n’était pas non plus un rêve.


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MessagePublié: 20 Août 2006, 03:39 
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Inscrit(e) le : 21 Avr 2006, 16:43
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Je me souviens de la mer la première que je l’ai vu. Je n’ai que ça à faire. C’est mon tour de garde et mes parents dorment. La mer qui borde Taarsengard n’est pas loin. Je l’entends. Je la sens.

D’abord, il y a le vent. Pas du tout le même que dans nos montagnes. Un air frais caressant et cinglant en même temps. Jamais piquant. Parfois lourd tellement il est chargé d’humidité. Et puis l’odeur et le goût du sel. J’avais l’impression d’être tombé la tête la première dans le pot à sel. Je crois que tous les survivants du clan ont eu cette impression.
Et puis le bruit. Ce grondement permanant ou ce ronronnement lointain comme un chat repu. Toujours là, insistant, entêtant. Comme une menace ou une promesse. Quelque chose qui abolit le temps et les douleurs. Comme un rêve. Et cet espace devant nous ! On avait l’impression que brusquement tout devenait possible. Pour beaucoup, ça avait été un choc.

Mes parents ont dû avoir la même impression. Bagalad remue dans son sommeil. Il cherche la main de Katia, comme s’il avait peur qu’elle parte sans le prévenir. Elle est parfois étrange. Elle donne par moment l’impression d’être absente de la conversation. Ou elle disparaît d’un coup, plusieurs jours, sans prévenir. Elle plaisante au retour. Comme s’il y avait deux personnalités en elle. Ou une malédiction ?...

Oui, je n’aurais jamais cru possible de veiller sur mes parents. Mes parents adoptifs en fait. Il y a déjà longtemps que j’ai perdu mes parents naturels. Tzaark et Frania, tués par un cyclope. Puis sont venus Bagalad et Katia. Des amis, des maîtres au début. C’est grâce à eux que j’ai appris à vivre sur les Landes. Jusqu’au jour où je me suis mis en tête de récupérer la dague d’apparat de mon père. Celle qu’il avait faite pour être admis comme maître joaillier.

Comme nous discutions de la meilleure manière d’entreprendre les recherches, deux voix flûtées, pour ne pas dire aigrelettes, ont retenti. A force de moqueries, de gloussements d’un côté, et de menaces et de cajoleries, de notre part, Katia, Bagalad et moi avons eu la surprise de découvrir, au cœur du Val d’Alganiel, deux lutins. Kigrelan et Kigrelin. D’autres aventuriers avertis par la rumeur des Landes nous ont rejoint.
Très excités, tirant la barbe de l’un, frappant l’autre, volant les affaires d’un troisième, les deux compères ont exigé de jouer avant de nous mener à la dague. Ils proposaient de nous soumettre à tous, Yorwan, la première arrivée, et puis XlurP, Thar_Varth, Ackak, Grenouille, Zac, Ypsen, Torino et plein d’autres encore, une énigme puis de disparaître. La solution nous donnerait le lieu du prochain rendez-vous. En cas de difficultés, ils acceptaient de donner un gage contre un indice.

Avec le recul, je me dis que les premières énigmes ont été relativement faciles. Kigrelan et Kigrelin, qui ne manquaient pas de nous abreuver de sarcasmes, nous ont fait courir les Landes. Du Val d’Alganiel à Nord-Thyl, chez Gildur, puis aux anciennes forges d’Hamal, et aux Dents d’Elavro. A ce stade les gages ont commencé à pleuvoir. XlurP, qui ne perdait pas une occasion de maudire les lutins, a du leur parler avec respect. C’est tout juste s’il n’est pas devenu muet ! Grenouille, que je ne savais pas poète - comme quoi, je n’ai pas fini d’apprendre sur les Landes et les aventuriers – Grenouille a du parler en rimes. Katia ne devait s’exprimer que par gestes. Bagalad s’est retrouvé obliger de distribuer des gages. Zac semait des sacs derrière lui, Thar_Varth parlait à l’envers et moi comme un Saurien. En bref, une belle compagnie de fous !
Curieusement, maintenant que j’y repense, ils ne nous pas emmené dans le Désert des Pins. Ils ne doivent pas aimer le soleil ces lutins…

Finalement, c’est dans le temple du Métal que nous avons retrouvé les lutins pour la dernière fois. Il a fallu décortiquer plusieurs de poésies avant de comprendre où les lutins voulaient en venir. J’ai failli plusieurs fois perdre courage. Mais enfin nous y sommes arrivés. J’ai enfin retrouvé ce souvenir si précieux.

Mmm…Il faut que je rajoute du bois. Le vent se lève…

Si je me souviens bien, ce n’est que le surlendemain que Bagalad et Katia ont examiné la dague. Stupéfaits, ils ont tout de suite remarqué le poinçon: un A stylisé, entouré de deux étoiles et d’un marteau.
Je n’avais pas fait attention sur le moment, mais je crois bien que Katia était resté comme tétanisée, sans un mot. C’est Bagalad surtout qui m’a questionné. Il voulait tout savoir sur le clan de la Roue, nos origines, la signification de ce poinçon, son histoire… Il le connaissait par Katia. Elle descend elle aussi d’Arask, septième fils du septième fils d’Indur, père de tous les Nains. Elle appartenait à un autre clan, plus grand et plus puissant, avant d’arriver sur les Landes.
Après réflexion, ne pouvant avoir d’enfants, Katia et Bagalad ont décidé de m’adopter. Et voilà comment je me retrouver à veiller sur leur sommeil sur les côtes de Tarsengaard…

Oui, c’est sûr. Demain sera jour de tempête…


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MessagePublié: 06 Sep 2006, 15:21 
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Ce jour 10 Nuona Fingelien 362


Mes chers parents,


Je vous écris d'Irilion. D’Idaloran plus exactement. J’y suis depuis 2 jours… ou plus je ne sais plus. Les évènements se sont tellement précipités, j’ai tant de choses à découvrir que j’en perd la notion du temps.

Tout a commencé alors que je récoltais des saphirs. Le grand chef Kial demandait de l’aide. Irilion était attaqué par des Orcs. Vous savez quelle aversion j’ai pour ces créatures et pourquoi. N’étant pas un combattant, c’et une folie de ma part de me mêler de cette invasion. Mais n’en serait-ce une plus grande de laisser la sauvagerie magique des Landes submerger les îles sœurs de Séridia ? Ne serait-ce pas, pour ma part, doubler la folie de lâcheté face à ces peaux-vertes ?

Mais rassurez vous. Ces questions sont figures de rhétorique. Enfin, pour le moment. Tout est calme à l’heure où j’écris. J’ignorais où embarquer pour Irilion. J’ai fini par trouver. Pour arriver après le combat. Soit dit en passant, le grand chef Kial aurait quand même pu s’arranger pour installer un ponton ou fournir une barque pour embarquer. Je me suis retrouvé avec de l’eau jusqu’au menton. Bilounde, qui cherchait avec moi, était quasiment à pieds secs lui !
Mais, même si je suis arrivé après les combats, j’en ai vu les résultats. L’attaque, menée par un certain Shag-Shaska, a été terrible, maisons incendiées, femmes et enfants massacrés, jetés par les fenêtres, soldats éviscérés… Les attaques de Véreux semblent presque dérisoires à côté. Le plus inquiétant est que d’après ceux des Séridiens arrivés à temps, le chef semblait protégé par magie des attaques. Une magie puissante. Je n’aime pas cette saleté contre-nature…

Kial nous a raconté qu’un chaman l’avait averti d’un grand danger, d’un grand Mal. Mené par ce Shag-Shaska. Il lui aurait aussi parlé d’un mystérieux homme noir. Si je me souviens bien un homme en noir était aussi mêlé à la disparition du frère du seigneur Luxin. Je ne crois pas qu’il ait été retrouvé. Les deux sont-ils liés ?

En tout cas, je reste encore quelques temps. Je voudrais aider Irilion, à la mesure de mes moyens. Et malgré les destructions, Idaloran est une grande et belle ville. Même si elles comportent moins de pierre que nos maisons de Nord-Thyl, les habitations semblent presque de facture naine. C’est juste qu’elles ont été construite sur des plans irilioniens. Et il y a encore tant de choses à voir !
Et puis, je dois bien l’avouer, votre absence me pèse. J’ai parfois l’impression que les imprécations de cette maudite sorcière elfe noire sont beaucoup plus puissantes que ce que vous en avez ressenti. C’est comme, s’il nous était devenu impossible de nous rencontrer. Serions nous devenu invisibles aux yeux les uns des autres ? Etes vous, sous l’effet de cette malédiction, dans une sorte de léthargie ou rêverie infinie où le temps, l’espace, les sensations sont abolis ? Je ne sais…

Je confie cette missive à un courrier grassement payé. J’espère qu’il accomplira bien sa mission. Je chante aussi ces nouvelles. Peut-être saurez-vous les comprendre si un Air favorable les accompagne…

Votre dévoué
Lloegr


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